FAQ

Comment planter un piquet de clôture ?

En fonction du terrain et de la profondeur d'enfoncement du piquet, utilisez des outils adaptés  comme une masse pour enfoncer le piquet, une pioche pour nettoyer l'emplacement du trou, une barre à mine ou une terrière pour faire le trou

Conseils :

Calcul de la hauteur totale d'un piquet

La partie enterrée d'un poteau, est égale à un tiers (1/3) environ de la hauteur visible du piquet.

 

Enfoncement

Faire un pré-trou à la barre à mine ou à la terrière et continuer en enfonçant le poteau avec une masse en protégeant celui-ci d'un martyre (pièce de bois dur intercalée entre le dessus du piquet et la frappe de la masse). Dans des terres peu profondes faire le trou complet à la barre à mine ou à la terrière.

 

Espacement entre chaque piquet

L'espacement entre deux poses est égal à la hauteur d'un piquet. Suivant la configuration du terrain, il est vivement conseillé de mettre des jambes de force à intervalles réguliers le long du clôturage et dans ses angles.

 

Protection du piquet

Protection de la tranche supérieure : goudronnage ou plaque de zinc. La partie inférieure peut être implantée telle quelle, sinon un enduit au goudron ou un charbonnage peut améliorer la protection de la pointe. Pas de traitement chimique sur le corps du poteau car le tannin de châtaignier est un protecteur naturel.


 

Comment bien choisir son bois de chauffage ?

Il est primordial de bien choisir son bois de chauffage afin d’obtenir un meilleur rendement pour optimiser la combustion et réaliser des économies.  Lors de votre achat, BNE vous renseigne sur la qualité du bois vendu et vous donne une information transparente sur les critères suivants :


La quantité


Depuis 1978, l’unité légale de vente n’est plus le stère mais le m3 de bois empilé. Le «stère de référence» correspond à 1 m3 de bois empilés, confectionné exclusivement avec des bûches de 1 m de longueur, toutes empilées parallèlement et rangées avec soin.
1 stère ne correspond donc pas toujours à 1 m3 de bois empilés ! 
En effet, si la taille des bûches est inférieure à 1 m, le volume de bois apparent diminue car les vides sont mieux occupés. Ainsi votre « stère » ne correspond plus à 1 m3, mais à 0,8 m3 pour des bûches en 50 cm et 0,7 m3 pour des bûches en 33 cm.
Pourtant, vous disposez toujours de la même quantité de bois !

 

L’humidité

La quantité de chaleur libérée par la combustion du bois, appelée pouvoir calorifique, dépend principalement de son humidité (sa teneur en eau) :

Un bois sec prêt à l’emploi (moins de 25 % d’humidité rapportée à la masse brute) contient deux fois plus d’énergie qu’un bois fraîchement coupé (55 % d’humidité rapportée à la masse brute).
L’utilisation de bois humide dans un appareil domestique de chauffage au bois domestique l’empêche de fonctionner dans les meilleures conditions et génère plusieurs conséquences négatives : abaissement du rendement de l’appareil, puissance nominale non atteinte, encrassement et émission de nombreuses substances polluantes (combustion incomplète et formation d’imbrûlés).
 

Les essences


Le pouvoir calorifique du bois varie également selon les essences.

Les essences de bois feuillus sont généralement classées en deux grandes familles :
- Les feuillus durs qui possèdent un bon pouvoir calorifique : charme, chêne, hêtre, frêne, châtaignier, acacia, noyer, arbres fruitiers…
- Les feuillus tendres qui font un bois d’allumage efficace : peuplier, aulne, saule, tilleul…
Certains bois (châtaignier, acacia…) peuvent provoquer des escarbilles : ils sont à utiliser en foyer fermé.
Les résineux (épicéa, pin, mélèze) peuvent également être utilisés : ils montent vite en température dans le foyer mais peuvent accélérer l’encrassage et le bistrage des conduits s’ils ne sont pas bien secs.

 

Nous vous conseillons d’acheter votre bois de chauffe avant les autres ! N'attendez pas novembre pour commander le bois qui vous servira pendant l'hiver. Les prix sont plus bas au printemps et pendant l'été, vous ferez ainsi une meilleure affaire, et le bois finira de sécher pendant les mois où vous le stockerez vous-même.

Qui plus est, le temps de séchage a un prix (puisque le vendeur doit disposer de l'espace nécessaire). Et si vous avez la place de stocker du bois, autant acheter votre bois « vert » (c'est à dire avec 60 % d'humidité ou plus) un an à l'avance et économiser à ce niveau.  Attention cependant à bien faire vos calculs, car le bois vert contient plus d'eau. Il est par conséquent plus volumineux, et donc plus cher, que le bois sec.